Conférence Nouveau Monde 2.0 – Réseaux : Fin de la bagarre entre geeks et telcos ?

par Olivier Cimelière
Nouveau-monde-Logo-Conference

J’ai eu l’honneur d’être convié comme blogueur à la 1ère édition de la conférence « Nouveau Monde 2.0 : concrétisons l’Internet du futur ». Sous l’égide d’Eric Besson, ministre de l’Industrie, de l’Energie et de l’Economie numérique, l’événement a rassemblé les 20 et 21 octobre, des ministres de l’économie numérique du monde entier, des grandes entreprises, des start-up, des capital-risqueurs, des blogueurs et des think tanks autour de l’Internet d’aujourd’hui et de demain.

Même si le sujet traité ci-après va au-delà du cadre éditorial habituel du Blog du Communicant 2.0, j’ai suivi en particulier avec beaucoup d’attention les exposés et les discussions autour de la thématique intitulée « Innovation, amie ou ennemie des réseaux ? » et animée avec doigté par la journaliste high-tech de France 24, Marjorie Paillon. Ce thème m’est cher à double titre. D’une part parce qu’il a largement occupé mes quatre dernières années professionnelles et d’autre part parce qu’il conditionne inévitablement les usages actuels et à venir d’Internet dans la vie quotidienne de chaque individu connecté. Petit résumé des points saillants de la conversation entre décideurs du secteur où acteurs du Web et des telcos ont semblé cesser de s’étriper au sujet des réseaux.

 Sécurité routière : un spot trash peut-il réduire la mortalité des jeunes au volant ?

par Olivier Cimelière
Alcool - Levier vitesse

Il faudrait être totalement inhumain pour ne pas être pris aux tripes par le visionnage du nouveau spot de la Sécurité Routière. Dans la lignée de la première génération projetée l’an passé, le film narre tel un reportage caméra sur épaule, la virée nocturne alcoolisée d’une bande de jeunes qui s’achève tragiquement dans le sang et la tôle froissée.

A coups de plans-séquences au scalpel, les scènes s’enchaînent vers l’inéluctable drame comme il s’en produit malheureusement tous les week-ends sur les routes de France. Le film sera diffusé à la télévision et sur Internet à la veille des vacances de la Toussaint, une période accidentogène particulièrement critique. Mais est-ce réellement suffisant pour enrayer cette inacceptable hécatombe ?

 Et si on arrêtait de transformer Steve Jobs en icône du management ?

par Olivier Cimelière
Jobs - Management

Désolé par avance de chiffonner les Applemaniacs dévoués et les commentateurs en pamoison devant la stature de Steve Jobs mais je ne peux m’empêcher d’être effaré par le tombereau de louanges emphatiques qui a suivi le décès du créateur d’Apple. Autant l’homme a incontestablement révolutionné l’industrie high-tech sous toutes ses coutures, autant son style de management et son leadership autoritaire ont été globalement escamotés dans l’avalanche d’articles et de billets publiés sur le sujet.

Un succès de marque ne doit pas devenir forcément un modèle de management à révérer en dépit du succès commercial avéré et du mythe ineffable que la Pomme engendre depuis des décennies. Or, à lire çà et là les témoignages de ceux ayant côtoyé l’idole, on a véritablement le sentiment que Steve Jobs est en passe de devenir le Mahatma Gandhi du management. En d’autres termes, on n’est plus très loin du gourou dont on relira longtemps après les oracles pour présider aux destinées d’une entreprise et de ses équipes. Si on se calmait un peu ?

 #Occupy Wall Street : Des marques peuvent-elles se prévaloir d’un mouvement contestataire ?

par Olivier Cimelière
Occupy - Vignette

Ca bugge sévère au pays du dollar roi et de la high-tech triomphante. Tandis que la Silicon Valley poursuit son deuil du vénéré et visionnaire Steve Jobs tout en brassant de monumentales capitalisations boursières, un autre temple symbolique de la puissance financière nord-américaine est sous la pression d’un mouvement contestataire sans précédent. Depuis le 17 septembre, le square jouxtant Wall Street est occupé jour et nuit par une foule pacifique mais fermement déterminée à dénoncer les abus inégalitaires et les dérives d’un capitalisme glouton et de ses « banksters » complices sous la bannière unitaire de « Occupy Wall Street« .

Plus surprenant encore est le soutien ouvertement apporté depuis début octobre 2011 aux insurgés par deux entreprises américaines aux marques emblématiques : la chaîne de cafés Starbucks et le fabricant de glaces Ben & Jerry’s. Doit-on y suspecter un opportuniste effet d’aubaine ou y déceler l’amorce d’une nouvelle vision du rôle sociétal de l’entreprise ? Comment des marques peuvent-elles s’associer aux « Indignés » de Wall Street alors même qu’elles sont aussi le fruit du système tant honnis par les manifestants du square Zucotti ? Eléments de réponse et tentatives d’explication.

 France Soir : Etre papier ou Web, telle n’est plus la question !

par Olivier Cimelière
France Soir - Logo Noir

Sur les rotatives du vénérable quotidien France Soir, l’encre du prochain avis d’obsèques de l’édition papier est prête à gicler. Déjà placé sous procédure de sauvegarde depuis fin août 2011, le quotidien populaire poursuit inexorablement sa longue descente aux enfers après avoir été le flamboyant vaisseau amiral de la presse française.

Pour juguler l’hémorragie et assurer la pérennité du titre, le propriétaire du journal Alexandre Pougatchev évoque aujourd’hui l’abandon de la version imprimée au profit d’un format 100% numérique. Et si le mal dont souffre France Soir était ailleurs que dans une hypothétique bouée de sauvetage digitale ? Cette décadence est à méditer pour d’autres titres sur la corde raide.

 Web 2.0 : Bad buzz, vous avez dit bad buzz ?

par Olivier Cimelière
Buzz - Hub logo

Le « bad buzz » est la grande frayeur tapie dans les réseaux sociaux et prête à déchiqueter n’importe quelle réputation en l’espace de milliers de clics à la seconde. Pour les communicants, c’est la grenade dégoupillée capable de mettre à mal des mois d’efforts pour soigner l’image d’une marque, d’une entreprise ou d’une personnalité.

Durant la 2ème édition du Hub Forum qui s’est tenu les 6 et 7 octobre à Paris, une table ronde a rassemblé plusieurs experts du digital pour décortiquer le phénomène, exemples à l’appui. Le Blog du Communicant 2.0 vous propose une synthèse de ce riche débat. Le « bad buzz » est-il autant à craindre, qui est-il, pourquoi surgit-il et peut-il être évité ? Autant de questions que les panelistes ont évoquées très directement sous la houlette de Thierry Wellhoff, président du Syntec RP.

 La com’ d’Apple est-elle usée jusqu’au trognon ?

par Olivier Cimelière
Apple - Pomme

Ils en rêvaient tous mais Apple ne l’a pas fait. Après des semaines d’intenses spéculations et de rêves de fans, la montagne iPhone 5 a accouché d’une souris iPhone 4S. La double peine n’a guère tardé à tomber : chute du cours de la firme de Cupertino  à Wall Street et déchaînement critique des geeks, des médias et des aficionados de la Pomme sur la toile. S’agit-il juste d’un pépin anecdotique ou y a-t-il quelque chose de pourri au royaume de la com de la Pomme ?

Comme à son habitude, Apple avait pourtant exécuté avec dextérité son opération de teasing pour préparer le lancement de son nouveau téléphone mobile et entretenir le suspense. A tel point que le coup du prototype malencontreusement égaré par un employé d’Apple dans un improbable restaurant mexicain de San Francisco avait été rejoué durant l’été 2011 par la firme de Cupertino selon le site spécialisé CNET.

 Et si on mesurait autrement l’image des grandes entreprises ?

par Olivier Cimelière
Pasternak

Sur 30 entreprises passées au crible du baromètre Posternak (du nom du président de l’agence), 24 enregistrent une dégradation de leur cote de popularité avec un bonnet d’âne particulier pour trois enseignes bancaires : Société Générale, BNP Paribas et Crédit Agricole qui reculent de respectivement, 38, 30 et 29 points par rapport au dernier sondage de juin 2011. Dans les commentaires qui ont accompagné les résultats bruts du baromètre, la crise financière actuelle et l’impact qui en découle sur le moral des ménages tricolores sont évidemment cités au premier rang des explications de ce désaveu franc et massif.

Ce n’est certes qu’un coup de sonde donné à intervalles réguliers par l’agence de communication La Matrice (avec le concours du Journal du Dimanche et d’Ipsos) mais la nouvelle livraison dévoilée ce week-end confirme une nouvelle fois une tendance de fond qui ne cesse de s’affirmer au fil du temps : le divorce latent entre l’opinion publique française et les grands fleurons du capitalisme hexagonal. Intéressant mais comme d’habitude avec ce type de sondages, on ne retient que le petit bout de la lorgnette. Ainsi, la crise rendrait l’entreprise mal aimée. Et on regardait un peu plus loin ?

Le plus - Le nouvel observateur

Catégories

Ma liste de blogs