TV connectée et contenus : une magistrale opportunité mais sous condition d’équité entre tous les acteurs du marché

par Olivier Cimelière
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Qualifiée récemment de « tsunami qui se prépare » par Frédéric Mitterrand, ministre de la Culture et de la Communication, la télévision connectée et les nouveaux contenus numériques qu’elle véhicule dans son sillage n’en finissent pas d’alimenter autant les ardeurs que les réticences des acteurs du monde de la production, de la diffusion et des réseaux en France comme en Europe.

Lors de la 4ème édition des Assises du Numérique qui s’est tenu à Paris le 30 novembre, une allocution ministérielle et une table ronde d’experts ont tenu à souligner les opportunités que recèle cette inéluctable révolution technologique et sociétale. Toutefois, ils ont également nettement insisté sur la nécessaire révision des règles du jeu à plusieurs niveaux entre les acteurs télévisuels et culturels européens et leurs tout-puissants homologues américains afin d’éviter des distorsions concurrentielles pouvant être fatales pour les premiers. Résumé des faits saillants sur un sujet qui est loin d’avoir épuisé les questions et les débats.

 McDonald’s & activisme animalier : « Malmenez comme vous voulez ? »

par Olivier Cimelière
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La célèbre enseigne américaine de restauration rapide s’est récemment retrouvée dans le viseur médiatique d’une association de protection des animaux baptisée « Mercy for Animals ».  Cette dernière reproche à McDonald’s  de s’approvisionner en œufs auprès  d’un élevage avicole où les volailles subissent des traitements particulièrement dégradants. Preuve à l’appui avec une vidéo trash tournée en caméra cachée dans l’établissement coupable, les images ont vite circulé dans la blogosphère avant d’être diffusées sur la chaîne américaine ABC.

L’impact a été immédiat puisque le géant du hamburger a stoppé net ses relations contractuelles avec l’entreprise incriminée. Bien que ce ne soit pas la première fois que McDonald’s ait à subir ce type d’assaut activiste ultra-punchy, la tactique communicante employée n’est pas sans soulever quelques questions cruciales et révélatrices d’un corps sociétal prompt à s’enflammer, surtout lorsqu’un grand nom célèbre est potentiellement impliqué. Eléments de réflexion sur une tendance qui n’a pas fini de s’accentuer dans un futur proche.

 Réputation 2.0: L’entreprise sera conversationnelle ou ne sera pas !

par Olivier Cimelière
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Le Blog du Communicant 2.0 a les honneurs du magazine « Le Nouvel Observateur » avec un éditorial sur l’entreprise conversationnelle. Retrouvez l’intégralité de ce texte dans la rubrique « Le + des lecteurs », dans le numéro du « Nouvel Observateur » daté du 23 novembre 2011 et dans tous les bons kiosques et maisons de la presse ! Et si vous ne pouvez pas attendre, voici le texte ci-dessous !

Au placard, les messages incantatoires scandés par les entreprises à ses salariés et à ses publics externes. En ces temps de défiance exacerbée, les observateurs s’accordent tous à dire que la réputation d’une entreprise provient de plus en plus de ce que le corps sociétal dit à son sujet et bien moins de ce que l’entreprise entend marteler à tout prix. Un sacré renversement de paradigme qui est loin d’être terminé avec la vigueur des réseaux sociaux où le moindre manquement, contradiction ou mensonge est étrillé.

 Médias & Insécurité : Un ex-dirigeant de TF1 avoue avoir fauté dans l’affaire Voise. Et si ça recommençait en 2012 ?

par Olivier Cimelière
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L’information est quasiment passée inaperçue dans la presse. Pourtant, elle en dit long sur le risque d’emballement médiatique qui pend régulièrement au nez des journalistes en matière de traitement éditorial des sujets relatifs à l’insécurité. Cette information a surgi le 8 novembre dernier au détour de l’émission radiophonique « Des clics et des claques » sur Europe 1. Robert Namias, ex-directeur de l’information de TF1 est interrogé par l’animateur et éditorialiste Guy Birenbaum.

Durant l’entretien, il se livre alors à un surprenant (mais salutaire) exercice de contrition à propos d’un dérapage éditorial qu’il reconnaît lui-même « avoir couvert » presque dix ans plus tôt au sein de la rédaction qu’il dirigeait : l’affaire Voise. Interrogé sur cette affaire où un septuagénaire fut violemment agressé à Orléans trois jours avant le 1ertour de l’élection présidentielle de 2002 (et sa maison en partie brûlée), il admet spontanément au micro d’Europe 1, avoir commis « une faute » (1). De la bouche de celui qui fut aux manettes éditoriales de la première chaîne télévisée de France, l’aveu est particulièrement intéressant et devrait inciter à la réflexion.

 DSK et les SMS : Sales draps pour le plan com !

par Olivier Cimelière
DSK - Logo SMS

L’improbable horlogerie communicante de Dominique Strauss-Kahn vient à nouveau de se détraquer depuis que le quotidien Libération a révélé la teneur des SMS libertins que l’ex-directeur du FMI échangeait gaiement avec ses comparses de parties fines. S’il avait jusqu’à présent manipulé la com’ rédemptrice avec un certain « brio » pour contrer les accusations de Nafissatou Diallo et de Tristane Banon, la réputation de DSK retombe dans de sales draps.

Cette fois, peut-on d’ores et déjà parler d’extrême-onction médiatique de l’ex-candidat à la candidature et de chômage technique pour ses spin doctors ?

 Réputation 2.0 : Un patron peut-il et doit-il bloguer librement ?

par Olivier Cimelière
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En septembre 2011, Jean-Bernard Levy, PDG du groupe français de communication et de divertissement Vivendi, s’est lancé dans l’aventure des réseaux sociaux en ouvrant un blog personnel. Bien qu’il soit oint de la bénédiction corporate de l’entreprise, l’initiative n’en est pas moins intéressante puisqu’aucun de ses homologues du CAC 40 n’a jamais accompli jusqu’à aujourd’hui la moindre incursion dans la blogosphère.

A l’heure où les questions de l’identité numérique et de la présence en ligne sont désormais d’incontournables critères constitutifs de la réputation globale d’un individu, la démarche entreprise par Jean-Bernard Lévy marque-t-elle l’amorce d’un virage dans la communication des patrons plus généralement adeptes de la traditionnelle conférence de presse, de la tribune encadrée dans un journal reconnu, voire de l’ascèse médiatique pour les plus discrets d’entre eux ? Bloguer n’est effectivement pas neutre pour un dirigeant d’entreprise mais peut-il raisonnablement en faire l’impasse aujourd’hui, a fortiori si celui-ci évolue lui-même dans l’univers de la communication, de la technologie et du digital ? Eléments (non-exhaustifs !) de réflexion.

 Communication de crise : Quand le supermarché Cora se trompe de rayon !

par Olivier Cimelière
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En menaçant de licencier une caissière suspectée d’avoir empoché un coupon de réduction de 1 € laissé par un client, la direction d’un supermarché mosellan de la chaîne de distribution de Cora s’est retrouvée prise au piège d’une implacable crise réputationnelle. Une crise mixant pression sans relâche des médias sociaux et emballement médiatique traditionnel face à laquelle les dirigeants de Cora ont vite été désemparés. Leur réaction maladroite n’a fait qu’empirer un problème qui aurait pu être traité avec plus de doigté et d’humilité.

Au-delà de cette polémique qui a agité les médias et la blogosphère, l’affaire Cora est également symptomatique d’une ère nouvelle où la communication des entreprises ne pourra plus se contenter de faire de la com’ de crise à l’ancienne. Le Web 2.0 est passé par là. Il y a donc fort à parier que d’autres cas similaires éclateront dans les mois et années à venir si les attitudes ne changent pas. Eléments de décryptage.

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