
Depuis 12 ans, l’agence de communication Edelman mesure l’indice de confiance attribué à quatre catégories d’acteurs institutionnels à travers le monde : les entreprises, les gouvernements, les médias et les ONG. Pour la France, le cru 2012 a été débouché le 7 mars lors d’une conférence dans les locaux de Sciences-Po à Paris. Hormis quelques rares domaines, la confiance trahit un sacré goût de piquette bouchonnée. Extraits de quelques résultats symptomatiques et amorces de solutions.
D’aucuns pourront toujours certes contester l’ambiance plutôt pessimiste mise en exergue par le baromètre Edelman Trust au motif que les sondages ont une fâcheuse tendance à dire tout et son contraire. Cela serait pourtant une sérieuse méprise car l’échantillon sur lequel repose le traditionnel coup de sonde d’Edelman est bien loin d’être un panel au doigt mouillé. L’enquête en ligne a été en effet menée dans 25 pays auprès de 30 000 répondants âgés de 25 à 64 ans et ayant un niveau d’information élevé des enjeux socio-économiques. En France, ce sont 1200 personnes qui ont fait part de leur perception.





















