Jusqu’où la communication peut-elle provoquer ?

par Olivier Cimelière
Provo - Paquet Marlboro communication

Pour émerger dans un univers médiatique saturé de messages, la communication de certaines marques et causes n’hésite pas à recourir à la provocation. En interpelant de manière choquante et/ou décalée, elle espère ainsi gagner les faveurs de ses publics. Est-ce une impasse ou une brèche à exploiter ? Avec quels garde-fous ?

Ces questions épineuses ont été soulevées le 11 avril lors d’un colloque qui s’est tenu à l’université de la Sorbonne. L’événement était organisé par la jeune mais dynamique association d’étudiants, Sorbonne Communication qui avait rassemblé pour la circonstance, un panel d’intervenants particulièrement pertinents et impliqués sur le sujet. Le Blog du Communicant retrace les temps forts et les points clés des éclairages apportés par les témoins.

Innovation : Quand la Sécurité Routière monte à bord des réseaux sociaux

par Olivier Cimelière
Secu route - Logo dangers route

Longtemps, le sujet de la sécurité routière a oscillé en France entre injonctions comminatoires et culpabilisantes et messages plus ou moins lénifiants au clin d’œil complice un brin laxiste. Pourtant, malgré toutes les énergies communicantes mobilisées pour enrayer l’hécatombe routière et en dépit de chiffres notablement améliorés, la route continue d’endeuiller des familles.

Lors du lancement de son nouveau spot publicitaire le 22 janvier dernier, la Sécurité Routière a également misé sur la puissance virale des réseaux sociaux pour faire évoluer encore plus radicalement et durablement les mentalités.

 Sécurité routière : un spot trash peut-il réduire la mortalité des jeunes au volant ?

par Olivier Cimelière
Alcool - Levier vitesse

Il faudrait être totalement inhumain pour ne pas être pris aux tripes par le visionnage du nouveau spot de la Sécurité Routière. Dans la lignée de la première génération projetée l’an passé, le film narre tel un reportage caméra sur épaule, la virée nocturne alcoolisée d’une bande de jeunes qui s’achève tragiquement dans le sang et la tôle froissée.

A coups de plans-séquences au scalpel, les scènes s’enchaînent vers l’inéluctable drame comme il s’en produit malheureusement tous les week-ends sur les routes de France. Le film sera diffusé à la télévision et sur Internet à la veille des vacances de la Toussaint, une période accidentogène particulièrement critique. Mais est-ce réellement suffisant pour enrayer cette inacceptable hécatombe ?

Le plus - Le nouvel observateur

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