Auteur

Olivier Cimelière, communicant 2.0

Littéraire dans l’âme, journaliste de formation et communicant de profession, voilà pour mon portrait express. Avec comme fil conducteur déontologique quels que soient les rivages empruntés, l’information pour raison, les mots pour ingrédients et six verbes en bandoulière : apprendre, observer, comprendre, dialoguer, raconter et partager.

Pour autant, que peut bien vouloir venir faire un énième communicant lambda comme moi dans une blogosphère qui regorge déjà d’une foultitude d’experts, d’exégètes et de prophètes en tout genre sur la communication, l’information et la réputation ?

Je me suis effectivement longtemps posé la question tant cette thématique est si prisée et maintes fois revisitée. J’ai certes plus de 25 ans d’expérience et un parcours plutôt original dans des secteurs d’activité très variés. Toutefois, j’estime tellement avoir encore à apprendre de nouvelles idées que je me vois mal bricoler un petit bréviaire en ligne pour délivrer formules magiques et règles d’airain sur l’art de la communication et de l’information. Ceci d’autant plus que cette discipline est à mes yeux un exercice en réinvention perpétuelle. Ce qui s’applique à un cas ou à une période ne se décalque pas aussi facilement dans d’autres circonstances. Et vice versa !

Ce blog est juste le désir de concilier mes expériences, mes passions et mes impressions glanées au fil de mon parcours. Il m’amène donc à poser un pied dans cette blogosphère si luxuriante. C’est ainsi une façon plus personnelle de prolonger des discussions autour de la communication et l’information et j’espère, d’ouvrir d’autres fenêtres et susciter d’autres contacts

« Pour une communication authentique »

Issu de l’école traditionnelle des livres et de l’encre qui tâche les doigts, j’ai ensuite embrassé l’expérience numérique. En parallèle, j’ai été formé à la rigoureuse école du journalisme d’abord à la République du Centre à Orléans (sous la houlette de deux journalistes que je tiens à remercier : Philippe Renaud et Christian Bidault), au Celsa et au cours de quelques aventures passionnantes en radio (Radio France Landes, Radio France Drôme, RMC) avant de bifurquer par hasard de l’autre côté du décor pour la communication d’entreprise (Boehringer Ingelheim, Nestlé Waters, Ericsson, Google et Ipsos). En mars 2013, j’ai fondé Heuristik Communications, un cabinet de conseil en stratégie de communication et de gestion de la réputation pour les dirigeants, les entreprises et les personnalités publiques avant de rejoindre en octobre 2018, Euros Agency, l’agence de conseil en communication et affaires publiques qui monte.

Certains esprits chagrins clament qu’un ancien journaliste rejoignant les rives de l’entreprise est forcément un être sans foi, ni loi. Il n’empêche que cette rigueur éditoriale, cet art de la synthèse et cette obsession de l’interrogation et du recoupement m’ont toujours permis de ne pas concevoir la communication d’entreprise comme une mallette cosmétique à paillettes forcément roses et à messages incantatoires qu’on est prié de croire expressément. Les dircoms ne sont pas tous des barbouzes qui jonglent sans état d’âme entre intox savamment dosée et mensonges habilement bétonnés. La communication peut aussi se pratiquer intelligemment et sans muselière, ni fumigènes. Avec toute la palette des médias existants aujourd’hui, sans exclusion, ni opposition.