
La filière nucléaire tricolore se serait probablement bien passé du nouveau coup d’éclat des activistes de Greenpeace le 5 décembre dernier. En s’introduisant frauduleusement dans les centrales d’EDF de Nogent-sur-Seine et Cruas, ceux-ci ont mis en évidence les carences de l’énergéticien français en matière de sécurisation des sites nucléaires, surtout si pareille intrusion avait été perpétrée par des terroristes aux visées nettement plus belliqueuses.
A l’offensive heuristique choc des activistes écologistes, ont aussitôt répliqué de succinctes communications d’EDF minimisant la portée des faits. Le débat déjà bien exacerbé ces dernières semaines autour de l’atome civil ne risque guère d’y gagner en clarté et en sérénité.
















