{Etude Cision} – Journalistes & Médias sociaux : Je t’aime, moi non plus !

Si le recours aux médias sociaux est dorénavant bien intégré dans les pratiques professionnelles des journalistes et ne cesse de progresser, l’étude menée par Cision et l’Université anglaise Canterbury Christ Church auprès de 357 journalistes français, révèle certains points de divergence et/ou de blocage sur l’utilisation des médias sociaux par une profession qui trouve ses marques sans être totalement conquise et même parfois paradoxale.

Ainsi, le nombre de journalistes présents sur les réseaux sociaux est en hausse : 94% (contre 91% en 2016). En revanche, le temps passé sur les réseaux sociaux reste stable : jusqu’à 2h par jour pour 70% d’entre eux (69% en 2016). Sauf chez les gros « accros » où le pourcentage de ceux qui surfent entre 4h et 8h par jour bondit : 10% (contre 6% en 2016). Une observation à mettre en regard de la tranche des journalistes de 18-27 ans qui se tournent beaucoup plus vers les plateformes de vidéo et d’image comme Youtube et Instagram dans le cadre de leur travail. Ils utilisent les messageries comme WhatsApp et sont plus positifs à l’égard des médias sociaux que leurs aînés.

Autre fait saillant de l’étude : les Fake News. Elles représentent véritablement la nouvelle inquiétude des journalistes : 72% les perçoivent comme un grave problème. Particulièrement parmi ceux qui traitent de politique et d’actualité (84% d’inquiets) que ceux qui abordent les sujets Lifestyle (73%) ou business et industrie (63%). Si les médias sociaux facilitent la propagation des Fake News, on constate aussi que ce sont ceux qui n’utilisent pas les médias sociaux qui sont les plus soucieux (89%). Les moins préoccupés sont ceux qui surfent 1 à 2 h par jour avec un chiffre qui reste élevé malgré tout : 67%.

Pour découvrir le reste des enseignements de l’étude, vous pouvez parcourir l’infographie ci-dessous ou télécharger l’étude complète sur le site de Cision

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